Pourquoi votre lissage ne tient pas aussi longtemps que prévu

Review Lissage Au Top

Vous sortez d’un lissage au top avec des cheveux brillants, souples, disciplinés… et puis, deux semaines plus tard, les frisottis reviennent, les racines regonflent, les longueurs deviennent ternes, et vous vous dites : « Mon lissage n’a pas tenu. »

En réalité, dans la plupart des cas, le souci n’est pas « le lissage » en lui-même, mais un trio très concret : diagnostic + protocole + entretien. Et c’est exactement ce qu’on va décortiquer ici, pour comprendre pourquoi la tenue n’est pas celle que vous espériez et surtout comment faire durer votre prochain lissage.

Pourquoi un lissage « ne tient pas » : ce que ça veut dire concrètement

Avant de chercher un coupable, il faut clarifier un point : quand on dit qu’un lissage ne tient pas, on parle de quoi exactement ?

Selon les personnes, la « tenue » peut désigner :

  • la raideur (cheveux très plats, effet baguette)
  • la réduction des frisottis (cheveux plus lisses visuellement, mais pas forcément raides)
  • la discipline (moins de volume, coiffage plus facile)
  • la brillance et la douceur (cheveu plus soyeux au toucher)

Or, un même lissage peut très bien perdre l’effet “ultra raide” au fil des shampoings tout en restant très efficace sur les frisottis. Et c’est là que beaucoup de déceptions naissent : on attend une raideur constante, alors que le résultat est souvent progressif et évolutif.

Deuxième point important : un résultat durable dépend autant du type de lissage que de la fibre capillaire. Un lissage à la kératine, un lissage au tanin, un lissage indien ou un lissage colombien ne se comportent pas de la même manière… et ne conviennent pas aux mêmes cheveux.

Enfin, il faut intégrer une réalité simple : un lissage n’est pas un “avant/après” figé. Il évolue avec :

  • les shampoings (et leur agressivité)
  • la chaleur (brushing, plaques, protecteur thermique ou non)
  • l’humidité (pluie, vapeur, transpiration)
  • la repousse (qui, elle, est 100 % naturelle)

L’idée clé à retenir, et c’est souvent ce qui fait la différence : dans 80 % des cas, la tenue dépend plus du diagnostic + protocole + entretien que de la “marque” seule. C’est aussi pour ça qu’acheter chez une boutique spécialisée qui aide à choisir un lissage adapté (comme Lissage Au Top) peut changer le résultat.

Les causes n°1 côté cheveux : diagnostic raté (ou incomplet)

On peut appliquer le meilleur lissage du monde ; si le diagnostic de départ est faux ou incomplet, la tenue s’écroule.

Les profils qui perdent vite le lissage au top

Certains types de cheveux « rejettent » plus vite l’effet lissant, non pas par mauvaise volonté, mais parce que la fibre est déjà fragilisée ou instable :

  • cheveux très poreux (ils boivent tout, puis relarguent tout)
  • cheveux décolorés ou fortement éclaircis
  • cheveux fragilisés (cassants, ternes, rêches)
  • cheveux élastiques effet « chewing-gum » quand ils sont mouillés
  • cheveux déjà traités chimiquement (défrisage, permanente, colorations répétées)

Sur ces bases, un lissage peut donner un très beau résultat le jour J… puis se délaver rapidement parce que la fibre n’arrive pas à stabiliser les agents lissants.

Pourquoi la porosité réduit la tenue

La porosité, c’est la capacité du cheveu à laisser entrer puis ressortir l’eau… et aussi les actifs.

  • Sur un cheveu très poreux, le produit pénètre vite.
  • Mais le cheveu ne retient pas bien ce qu’on lui apporte.
  • Résultat : l’effet est spectaculaire au début, puis il “fuit” plus vite.

C’est souvent ce qui explique les phrases du type : « J’avais les cheveux incroyables pendant 10 jours, puis plus rien. »

Cheveux fins, épais, boucles serrées, racines grasses, longueurs sèches : ça change tout

Deux personnes peuvent faire « le même lissage » et obtenir une tenue très différente, parce que :

  • un cheveu fin sature vite et peut s’alourdir (et perdre du volume de façon irrégulière)
  • un cheveu épais demande souvent plus de travail au fer et une saturation très homogène
  • une boucle serrée a besoin d’un protocole plus rigoureux pour être disciplinée durablement
  • des racines grasses + longueurs sèches demandent une stratégie différente (notamment sur la répartition du produit et l’entretien)

Quand une réparation est prioritaire

Parfois, vouloir relisser immédiatement est la mauvaise idée. Quand la fibre est trop abîmée, il peut être plus intelligent de faire d’abord une phase « remise en état », puis de relancer un lissage adapté.

À ce stade, des protocoles de type soin reconstructeur (souvent appelé CCRP) ou un botox capillaire (Btx capillaire) peuvent être utiles, selon l’état du cheveu et l’objectif recherché.

Les causes n°2 côté produit : tous les lissages ne se valent pas (et pas pour les mêmes besoins)

Dire « j’ai fait un lissage » ne suffit pas. Il y a plusieurs familles, et elles n’ont ni la même logique, ni le même rendu, ni la même tolérance.

Comparatif rapide des grandes familles

Sans entrer dans un cours de chimie, voilà l’idée générale :

  • lissage brésilien (kératine) : souvent axé sur discipline, brillance, réduction des frisottis, rendu modulable selon protocole
  • lissage au tanin (acide tannique) : souvent apprécié pour un effet disciplinant et une approche différente de la kératine, selon les formules
  • lissage indien (amla, groseille de Ceylan, etc.) : souvent recherché pour une discipline + un aspect soin, intéressant quand on veut lisser sans viser l’ultra plat
  • lissage colombien : souvent connu pour un rendu très « lisse » et fort, mais la tenue dépend énormément de la formule et du protocole

Le vrai sujet, ce n’est pas lequel est « le meilleur », c’est : lequel est le plus adapté à votre cheveu et à votre objectif.

Le mauvais choix = tenue réduite

Deux exemples classiques :

  • cheveux très sensibilisés + formule trop “forte” : le cheveu peut sembler sublime au début, puis casser, devenir rêche, gonfler et perdre l’effet discipline. La tenue paraît mauvaise, mais le vrai problème est la fragilisation.
  • cheveux épais et très bouclés + formule trop douce : résultat correct à la sortie, mais dès les premiers shampoings, les boucles reprennent vite et la personne conclut que « ça n’a pas tenu ».

Focus sécurité et formulation : formol vs lissage organique sans formol

Il faut aussi parler d’un point essentiel : toutes les formules ne se valent pas en termes de sécurité.

  • Le formol (ou dérivés libérant du formaldéhyde) est associé à des risques et à des pratiques que beaucoup cherchent à éviter.
  • Les alternatives dites « organiques » sans formol existent et sont largement recherchées aujourd’hui.

Dans tous les cas, méfiance avec les promesses marketing trop parfaites. Le bon réflexe : lire la fiche produit, la notice, et vérifier la transparence.

Et le sujet « sans acide glyoxylique » ?

Certaines personnes recherchent explicitement des formules sans acide glyoxylique pour des raisons de tolérance, de préférences ou de compatibilités. Selon les profils, cela peut être un meilleur compromis entre confort et résultat… à condition de choisir une formule cohérente avec votre cheveu.

Pourquoi passer par un spécialiste aide vraiment

Quand on achète au hasard, on choisit souvent « le plus viral » ou « le plus fort ». Mais c’est rarement la bonne méthode.

Une boutique spécialisée comme Lissage Au Top (brésilien, tanin, indien) a surtout un intérêt pratique : vous aider à orienter le bon type de lissage selon votre cheveu, au lieu de choisir à l’aveugle.

Les causes n°3 côté application : les erreurs de protocole qui sabotent la tenue du lissage au top

Vous pouvez avoir le bon diagnostic et le bon produit… et ruiner la tenue avec 3 erreurs d’application.

Shampoing clarifiant ou lavage mal fait : résidus = mauvaise adhérence

Avant un lissage, la fibre doit être propre, débarrassée des :

  • silicones
  • huiles lourdes
  • pollution
  • résidus de soins gainants

Si le lavage est insuffisant, le produit adhère moins bien, pénètre de façon inégale et le rendu part plus vite.

À l’inverse, un clarifiant mal utilisé (trop agressif, trop fréquent) peut aussi fragiliser le cheveu.

Temps de pose et saturation inégale

Erreur fréquente : saturer les racines et sous-doser les pointes, ou l’inverse.

Conséquences :

  • racines trop chargées = aspect gras, lourd, tenue irrégulière
  • pointes sous-traitées = frisottis rapides, sensation que « ça n’a pas pris »

La clé, c’est une répartition homogène, en sections fines, avec une quantité maîtrisée.

Température et nombre de passages au fer : trop faible ou trop fort

Le fer sert à sceller et activer le résultat, mais :

  • trop faible : le lissage n’est pas correctement fixé, la tenue chute
  • trop fort : la fibre brûle, casse, se fragilise… et finit par regonfler + perdre la discipline

Il faut adapter selon le cheveu (fin, épais, sensibilisé, naturel) et respecter la notice du produit.

Qualité de l’outil et geste technique

Un bon lisseur (plaques correctes, chaleur stable) et une bonne technique (mèches fines, tension régulière, rythme constant) font une vraie différence.

Deux personnes peuvent utiliser la même température… et ne pas du tout obtenir la même tenue, simplement parce que :

  • les sections sont trop épaisses
  • les passages ne sont pas réguliers
  • la chaleur n’est pas stable
  • les longueurs sont « survolées »

À domicile vs salon : l’erreur la plus courante

À domicile, le problème n’est pas le fait de le faire chez soi. Le problème, c’est souvent :

  • manque de minutie
  • mauvaise ventilation
  • précipitation
  • non-respect strict du protocole

Si vous n’êtes pas à l’aise, une coiffeuse à domicile expérimentée peut être un excellent compromis.

Les 72 premières heures : la fenêtre où beaucoup ruinent leur lissage

Beaucoup de lissages se jouent dans un détail simple : ce que vous faites juste après.

Selon le protocole, il y a souvent une période de stabilisation où il faut éviter :

  • humidité (pluie, vapeur, hammam)
  • attaches serrées
  • frottements (écharpe, col roulé)
  • piscine, mer
  • transpiration excessive (sport intense)

L’impact des marques et des plis

Un élastique, une pince, des lunettes posées sur la tête… peuvent créer une marque si la fibre n’est pas encore bien stabilisée. Ce n’est pas toujours dramatique, mais sur certains cheveux, cela peut laisser un pli durable.

Si vous avez mouillé ou plié vos cheveux par erreur

Ça arrive. Dans beaucoup de cas, vous pouvez limiter la casse avec un rattrapage simple :

  • séchage immédiat (sans frotter)
  • brushing doux
  • passage léger au lisseur si le cheveu le tolère, sans insister

L’objectif n’est pas de « recuire » le cheveu, mais de remettre en forme avant que le pli ne s’installe.

Conseils pratiques (très concrets)

  • taie d’oreiller lisse
  • dormir cheveux détachés
  • routine rapide matin/soir : démêler doucement, un voile de soin léger si besoin, éviter de re-mouiller inutilement

Entretien au quotidien : la vraie raison d’une tenue trop courte

Si vous deviez retenir une seule partie de cet article, c’est celle-là : un lissage se “conserve”. Et beaucoup de routines le détruisent sans s’en rendre compte.

Shampoings sans sulfate : pourquoi c’est essentiel

Les sulfates ont un pouvoir lavant fort. Ils peuvent accélérer :

  • la perte des agents lissants
  • la sécheresse de la fibre
  • la sensation de cheveux rêches (qui regonflent)

Un shampoing sans sulfate est souvent la base la plus simple pour prolonger la tenue.

Les soins : ce qui aide vraiment (sans étouffer le cheveu)

Deux familles sont souvent utiles :

  • soins orientés kératine pour renforcer et lisser visuellement
  • actifs type protéines de soie pour gainer, apporter du glissant et limiter les frisottis sans alourdir

Le piège, c’est le « trop ». Trop de soins lourds peut graisser, trop de protéines peut rendre le cheveu rigide sur certains profils. Le bon entretien, c’est celui qui colle à votre fibre.

Chaleur : comment l’utiliser pour prolonger l’effet (et pas l’abîmer)

La chaleur peut être votre alliée si vous l’utilisez bien :

  • un brushing rapide aide souvent à garder la discipline
  • un protecteur thermique est indispensable si vous chauffez souvent
  • les plaques tous les jours, sans protection, finissent par fragiliser la fibre… et paradoxalement, le cheveu gonfle plus

Sel, chlore, soleil, humidité : la réalité du quotidien

  • piscine/mer : rincer rapidement, éviter de laisser sécher le sel ou le chlore sur la fibre
  • soleil : protéger, surtout si cheveux colorés ou sensibilisés
  • humidité : prévoir une routine anti-frizz légère et une coiffure de secours quand la météo est contre vous

Plan simple sur 4 semaines (maintenance)

Sans surcharger, vous pouvez faire simple :

  • semaine 1 : shampoing sans sulfate + masque hydratant léger 1 fois
  • semaine 2 : shampoing sans sulfate + soin plus gainant (kératine/soie) 1 fois
  • semaine 3 : routine légère + focus protecteur thermique si brushing
  • semaine 4 : masque plus nourrissant si longueurs sèches, puis retour au rythme normal

Erreurs à éviter tout au long du mois : shampoings décapants, eau très chaude, frottement brutal avec serviette, plaques sans protection.

Quand la tenue échoue vite : signes que vos cheveux avaient besoin d’une réparation avant (ou après)

Parfois, la tenue « échoue » parce que le cheveu n’était pas en état de porter le lissage correctement.

Signaux d’alerte

  • casse inhabituelle
  • pointes qui s’effilochent
  • élasticité excessive
  • texture rêche malgré le lissage
  • cheveux qui gonflent dès qu’ils sèchent, même sans humidité

« Le lissage part » vs « le cheveu abîmé gonfle »

C’est une distinction importante :

  • si le cheveu redevient progressivement plus naturel, mais reste sain : c’est souvent juste l’évolution normale du lissage
  • si le cheveu devient sec, cassant, gonflé, incoiffable : c’est souvent un problème de fibre, pas un simple “produit qui s’en va”

Stratégie intelligente : lissage au top

Dans cette section, nous aborderons les différentes approches pour une stratégie intelligente qui garantit un lissage au top de vos résultats.

  • faire une pause sur les chimiques
  • couper légèrement si nécessaire (parfois 2 cm changent tout)
  • reconstruire avec un Btx capillaire ou un protocole type CCRP
  • relancer ensuite un lissage adapté, avec une approche plus « discipline/anti-frizz » si besoin

Cas particulier : cheveux très décolorés

Sur des cheveux très décolorés, viser une raideur extrême est souvent une mauvaise promesse. Le meilleur objectif est souvent :

  • discipline
  • réduction des frisottis
  • brillance
  • coiffage plus rapide

C’est déjà énorme… et souvent plus durable.

Revue pratique : lissage au top — pour qui, et comment choisir le bon lissage sur leur boutique

Lissage Au Top est une boutique spécialisée dans la vente de lissages et de soins capillaires, avec un positionnement clair : proposer des options (brésilien, tanin, indien) pour aider à trouver un lissage adapté à vos cheveux.

L’intérêt d’un spécialiste, ce n’est pas juste d’avoir « des produits », c’est d’éviter l’achat au hasard et de raisonner comme une pro : cheveu + objectif + tolérance + entretien.

Grille simple pour choisir (en version humaine)

Posez-vous ces questions :

  1. Vos cheveux sont-ils naturels ou sensibilisés (décoloration, casse, porosité) ?
  2. Votre objectif principal : discipline anti-frizz ou raideur maximale ?
  3. Votre cuir chevelu est-il sensible (odeurs, irritation, inconfort) ?
  4. Votre niveau d’entretien : minimal (peu de brushing) ou régulier (routine + chaleur maîtrisée) ?

Orientations générales (sans promettre un miracle)

  • si vous voulez un rendu très « discipline + brillance » et une approche classique : vous regarderez souvent du côté du lissage brésilien (kératine)
  • si vous cherchez une alternative intéressante, selon votre fibre et votre rendu souhaité : le tanin peut être une option pertinente
  • si vous aimez l’idée d’un rendu discipliné avec une dimension « soin » et des actifs type amla/groseille de Ceylan : le lissage indien peut être intéressant

L’important reste de choisir en fonction du diagnostic, pas d’une tendance.

Critères à vérifier avant achat

  • présence/absence de formol
  • mention lissage organique (et transparence)
  • compatibilités recherchées, par exemple si vous voulez du sans acide glyoxylique
  • notice claire : temps de pose, température, nombre de passages, précautions

Conseil d’achat qui change tout

Ne prenez pas uniquement le lissage. Prenez aussi l’entretien adapté :

  • shampoing sans sulfate
  • masque cohérent avec votre fibre
  • éventuellement un soin gainant léger

Parce que perdre un lissage en deux semaines, c’est souvent… un problème de routine, pas de produit.

Lissage maison vs salon : ce qui change vraiment la tenue

Le salon n’est pas magique, mais il apporte des avantages concrets.

Avantages du salon

  • diagnostic réel
  • mèche test si besoin
  • maîtrise des températures
  • répartition homogène
  • adaptation du nombre de passages au fer
  • expérience sur les zones difficiles (nuque, contour, racines)

À domicile : comment maximiser vos chances

Si vous le faites vous-même, sécurisez le process :

  • bon matériel (lisseur fiable, pinces, peigne fin)
  • sections très fines
  • minuterie pour respecter les temps
  • bonne ventilation
  • respect strict de la notice, sans improvisation

Option hybride : coiffeuse à domicile

C’est souvent le meilleur compromis si vous voulez :

  • éviter les grosses erreurs
  • gagner du temps
  • avoir un geste pro sans aller au salon

Budget vs résultat

Un lissage « moins cher » qui tient 2 semaines peut coûter plus cher qu’un lissage bien fait qui tient correctement, parce que vous recommencez, vous abîmez la fibre, et vous payez ensuite en réparations.

Checklist finale : 12 actions simples pour que votre prochain lissage dure plus longtempsChecklist finale : 12 actions simples pour que votre prochain lissage dure plus longtemps

  1. définir votre objectif réel : raideur, discipline, anti-frizz, brillance
  2. faire un diagnostic honnête : porosité, décoloration, casse, élasticité
  3. choisir le bon type de lissage (brésilien, tanin, indien, colombien) selon votre fibre
  4. éviter les formules au formol ; viser un lissage organique sans formol quand possible
  5. vérifier la compatibilité si vous cherchez du « sans acide glyoxylique »
  6. faire une réparation (Btx/CCRP) si vos cheveux sont fragilisés
  7. préparer correctement : lavage efficace, pas de résidus qui bloquent l’adhérence
  8. appliquer en sections fines, saturation homogène, pas de zones oubliées
  9. respecter la bonne température et le bon nombre de passages au fer
  10. protéger les 72 premières heures : pas d’humidité, pas d’attaches serrées, pas de frottements
  11. passer au shampoing sans sulfate et à des soins adaptés (kératine, soie, etc.)
  12. protéger du chlore, du sel, du soleil et de l’humidité ; limiter les lavages excessifs et la chaleur sans protecteur

Si votre lissage ne tient pas, la meilleure approche est presque toujours la même : corriger d’abord diagnostic + protocole + entretien, puis choisir un lissage vraiment adapté à votre cheveu (par exemple via une boutique spécialisée comme Lissage Au Top).

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