Essai réel du lissage professionnel Lissage Au Top sur les cheveux

Test du lissage professionnel Lissage Au Top : avant / après

J’ai longtemps cherché un lissage Au Top qui coche une liste très simple sur le papier… mais franchement compliquée dans la vraie vie : moins de frisottis, plus de brillance, un rendu souple (pas « carton »), et une tenue correcte après plusieurs shampoings.

Du coup, quand je suis tombé(e) sur Lissage Au Top (une boutique spécialisée dans les lissages et soins capillaires), j’ai eu envie de faire un test complet, façon « pro à la maison » : diagnostic, protocole, avant / après, tenue dans le temps, entretien, et verdict sans blabla.

Important : ce retour d’expérience ne remplace pas un avis de coiffeur, surtout si vos cheveux sont très sensibilisés ou si vous avez le cuir chevelu réactif. L’objectif ici, c’est d’être concret et utile.

Pourquoi j’ai voulu tester un lissage « pro » de lissage Au Top

Si vous avez des cheveux ondulés, bouclés, épais, ou juste très réactifs à l’humidité, vous connaissez le scénario : une coiffure « ok » le matin, et des mèches qui gonflent, frisottent ou s’emmêlent dès que l’air est humide.

Moi, mon problème principal, ce n’était pas de vouloir du « raide baguette » à tout prix. C’était surtout :

  • réduire les frisottis (ce halo autour de la tête dès qu’il pleut) ;
  • gagner du temps au coiffage ;
  • garder un toucher souple ;
  • éviter l’effet « cheveux figés » qu’on voit parfois après certains lissages.

À qui s’adresse ce test

Je l’ai pensé pour des profils très fréquents :

  • cheveux fragilisés / sensibilisés (colorations, mèches, chaleur) ;
  • cheveux épais, difficiles à discipliner ;
  • cheveux ondulés / bouclés qui gonflent à l’humidité ;
  • cheveux colorés ou décolorés (avec prudence, et en adaptant la chaleur).

Ce que promet généralement un lissage pro

En général, quand on parle de lissage « professionnel » (même fait à la maison), les promesses sont souvent les mêmes :

  • réduction visible des frisottis ;
  • brillance et effet « miroir » ;
  • facilité de coiffage (brushing plus rapide, moins de plaques) ;
  • tenue après plusieurs shampoings ;
  • rendu plus discipliné, plus « net ».

Comment j’ai structuré ce test

Pour éviter le ressenti flou du type « j’aime / j’aime pas », j’ai suivi une méthode simple :

  • diagnostic de départ (état du cheveu + objectifs) ;
  • choix du type de lissage ;
  • protocole étape par étape ;
  • avant / après (visuel + toucher + discipline) ;
  • tenue dans le temps (1er shampoing, 2 semaines, 1 mois) ;
  • entretien ;
  • sécurité / composition ;
  • verdict clair.

Lissage Au Top : la boutique et ce qu’on y trouve (rapide tour d’horizon)

Lissage Au Top (lissage-au-top.com) est une boutique spécialisée : on n’est pas sur une « marque unique », mais plutôt sur un site qui propose différents types de lissages et soins capillaires.

On y retrouve notamment :

  • lissage brésilien (souvent associé à la kératine et à l’effet discipline + brillance) ;
  • lissage au tanin / taninoplastie (plus orienté souplesse, rendu naturel, et parfois mieux toléré selon les formules) ;
  • lissage indien (actifs type amla, groseille de Ceylan, approche « soin »).

Ce que ça change pour l’acheteur

L’avantage d’une boutique spécialisée, c’est le choix : vous pouvez sélectionner un produit selon :

  • votre nature de cheveux (épais, fins, bouclés, colorés…) ;
  • votre objectif (discipline, anti-frizz, soin, brillance…).

Mais ça implique aussi une responsabilité : bien lire la fiche produit et ne pas acheter « au hasard ».

Le point crucial pour un test « pro »

Avant de tester, j’ai vérifié systématiquement :

  • la composition annoncée ;
  • la présence ou l’absence de formol (ou dérivés) ;
  • les conseils d’utilisation (temps de pose, rinçage, température) ;
  • la durée annoncée (et les conditions : type de shampoing, fréquence de lavage…).

Avant de commencer : diagnostic cheveux et objectifs (le point qui change tout)

C’est le passage que beaucoup de gens sautent… et c’est exactement pour ça que certains lissages finissent en : cheveux secs, pointes « mortes », ou résultat inégal.

L’état initial à documenter

Avant de poser quoi que ce soit, j’ai fait un mini diagnostic :

  • porosité : est-ce que mes cheveux boivent l’eau très vite ? est-ce qu’ils sèchent ultra vite ?
  • niveau de dommages : casse, fourches, mèches qui « claquent » au brossage ;
  • élasticité (signe de cheveux sensibilisés) : une mèche mouillée qui s’étire trop et revient mal ;
  • pointes sèches et zones fragiles (souvent longueurs / contour du visage) ;
  • cuir chevelu : sensible ou non, tendance à démanger.

Si vos cheveux sont très élastiques, très poreux, ou cassants : il faut adapter le protocole (température plus basse, passages plus doux, et parfois… reporter le lissage et faire une cure réparatrice avant).

Définir l’objectif du lissage

Un bon choix dépend de ce que vous voulez vraiment :

  • lisse raide : effet très net, moins de volume, souvent plus « transformant » ;
  • lisse souple / naturel : discipline + anti-frizz, mais mouvement conservé ;
  • anti-frisottis en priorité ;
  • gain de brillance ;
  • facilité de brushing.

Moi, mon objectif était clair : anti-frisottis + souplesse + brillance, sans chercher un raide extrême.

Choisir la « technologie » cohérente

Sans entrer dans des promesses marketing, on peut simplifier :

  • kératine / brésilien : discipline, brillance, effet gainé (selon formules) ;
  • tanins (taninoplastie) : souvent choisi pour un rendu plus naturel, tout en réduisant le gonflement ;
  • lissage indien : approche plus orientée soin / nutrition, selon la formule.

Ce que je voulais éviter

Personnellement, j’ai mis deux garde-fous :

  • privilégier des techniques de lissage sans formol ;
  • et, si possible, éviter un lissage trop agressif si la priorité est la douceur (certaines personnes recherchent aussi un « lissage sans acide glyoxylique », selon leurs critères).

Dans tous les cas : la fiche produit et la notice restent la base.

Quel type de lissage lissage Au Top j’ai choisi (et pourquoi)

Pour ce test, j’ai choisi un lissage indien proposé sur Lissage Au Top (type amla / groseille de Ceylan selon les gammes), parce que :

  • je voulais une vraie réduction des frisottis, mais avec un rendu souple ;
  • je voulais limiter le risque sur des longueurs déjà sensibilisées par la chaleur et des soins chimiques passés ;
  • je cherchais un lissage « orientation soin », pas uniquement une transformation visuelle.

Les options que j’ai comparées rapidement

  • lissage brésilien à la kératine : tentant pour la brillance et l’effet disciplinant. Point de vigilance : bien vérifier la formule (notamment la question « formol » ou dérivés) et la ventilation lors de l’application.
  • lissage au tanin / taninoplastie : bon candidat aussi pour un rendu naturel. J’ai hésité, puis j’ai tranché pour l’indien pour l’aspect « soin ».

Les alternatives utiles proposées sur la boutique

Ce que j’ai aimé, c’est qu’on peut aussi associer (selon besoins) :

  • un soin kératine pour cheveux (si le cheveu manque de matière / souplesse) ;
  • un BTX capillaire (souvent choisi pour gainer, assouplir, donner un aspect plus « plein ») ;
  • un soin CCRP (cure de réparation, pratique si les cheveux sont abîmés).

Ce que j’ai regardé sur l’étiquette / fiche produit

Avant de valider mon choix, j’ai vérifié :

  • les actifs mis en avant (ex. amla, protéines, agents gainants, etc.) ;
  • les contre-indications ;
  • les temps de pose ;
  • le rinçage (total, partiel, ou sans rinçage selon protocole) ;
  • la température recommandée (et si elle est adaptable).

Matériel et préparation : ce que j’ai utilisé (version « pro à la maison »)

Un lissage raté, ce n’est pas toujours « le produit ». Souvent, c’est le combo : mauvais lisseur + sections trop épaisses + surdose + chaleur trop forte.

Check-list matériel

Voici ce que j’ai utilisé :

  • shampoing clarifiant ou préparateur (si recommandé par le protocole) ;
  • gants ;
  • bol + pinceau ;
  • peigne fin (indispensable pour répartir et retirer l’excès) ;
  • pinces de séparation ;
  • sèche-cheveux ;
  • lisseur température réglable (plaques céramique ou titane) ;
  • serviettes + cape ou vieux t-shirt.

Pourquoi un lisseur « pro » change tout

Le lisseur, c’est l’outil qui « scelle » le résultat. Un bon lisseur :

  • chauffe de façon stable (pas de pics) ;
  • glisse sans accrocher ;
  • permet de travailler à une température adaptée (très important sur cheveux sensibilisés).

Préparation du cheveu

  • lavage (clarifiant si indiqué) ;
  • séchage complet (ou selon notice) ;
  • sectionnement en 4 puis en fines mèches ;
  • test mèche si vous avez un doute sur la résistance de vos cheveux (surtout si décolorés).

Ce qu’il faut éviter

  • surcharger en produit (ça alourdit et peut laisser un fini gras) ;
  • zapper l’étape du peigne (c’est là que se joue l’uniformité) ;
  • repasser trop chaud sur les zones fragiles (contour du visage, pointes) ;
  • bâcler les sections : plus elles sont épaisses, plus le résultat est irrégulier.

Le protocole étape par étape (application, temps de pose, lisseur)

Je vais décrire le déroulé « type » que j’ai suivi, avec une règle : toujours suivre la notice du produit exact (certains détails changent selon la gamme).

Étape 1 : shampoing préparateur (si indiqué) + séchage

  • shampoing préparateur / clarifiant ;
  • rinçage soigneux ;
  • séchage (souvent à 100 % avant application, selon lissage).

Ce premier lavage sert surtout à enlever les résidus (silicones lourds, huiles, pollution) pour que le produit adhère mieux.

Étape 2 : application mèche par mèche

  • gants ;
  • application à environ 0,5–1 cm du cuir chevelu (éviter le contact direct) ;
  • peignage fin pour répartir et enlever l’excès ;
  • sections fines, patience, régularité.

Étape 3 : temps de pose

J’ai respecté le temps indiqué sur la notice. Pendant cette phase, je note toujours :

  • odeur (forte ou non) ;
  • gêne respiratoire ou picotements ;
  • confort global.

Étape 4 : séchage avant plaques (selon protocole)

Selon les lissages, on sèche à 100 % avant de passer le lisseur. C’est souvent une étape sous-estimée : un cheveu mal séché + plaques = plus de chaleur, plus de risques.

Étape 5 : passage du lisseur

C’est là que tout se joue :

  • température adaptée au niveau de sensibilité (plus bas si cheveux fragiles) ;
  • passages réguliers, sans s’acharner sur les pointes ;
  • mèches ultra fines ;
  • geste lent, mais pas « bloqué » (pour éviter de brûler).

Étape 6 : rinçage / masque final (selon notice) + finition

Certains protocoles demandent un rinçage total, d’autres un rinçage partiel, puis un masque, puis un coiffage final.

Je finis toujours par :

  • un séchage soigné ;
  • un brushing simple (ou juste un lissage léger) pour voir le tombé réel.

Conseil sécurité

  • aérer la pièce ;
  • porter des gants ;
  • éviter le contact avec le cuir chevelu ;
  • si odeur très irritante : stop, aération, et ne pas insister.
  • Et évidemment : prudence renforcée avec les formules qui contiennent des substances irritantes.

Résultats immédiats : le « avant / après » (photos, toucher, brillance, frisottis)

Pour rendre le test utile, j’ai pris des photos :

  • avant : racines + longueurs, en lumière naturelle, cheveux secs, sans brushing ;
  • après : mêmes conditions, même lumière, même angle si possible.

Avant : ce que j’avais

  • ondulation visible sur les longueurs ;
  • volume qui gonfle vite à l’humidité ;
  • frisottis surtout sur le dessus et les mèches du contour ;
  • pointes plus sèches que les racines.

Après : ce que j’ai observé immédiatement

  • réduction nette des frisottis : c’est le point le plus évident ;
  • cheveux plus « posés » : moins de gonflement dès la sortie ;
  • brillance en hausse (effet lumière plus uniforme) ;
  • rendu lisse souple : pas raide extrême, mais beaucoup plus discipliné.

Toucher : gainé ou naturel ?

Sur ce lissage indien, j’ai trouvé le toucher plutôt :

  • souple ;
  • moins « plastifié » qu’un effet très gainant qu’on peut parfois sentir sur certains lissages plus orientés discipline.

Coiffage : temps gagné

Le vrai test, pour moi, c’est le coiffage :

  • brushing plus rapide ;
  • moins besoin de repasser les plaques « juste pour calmer » ;
  • cheveux plus faciles à démêler (à condition de ne pas surcharger en produit après).

Transparence : si le résultat est inégal

Si vous obtenez un résultat irrégulier, les causes les plus fréquentes sont :

  • température trop basse ou pas assez de passages sur certaines zones ;
  • mèches trop épaisses ;
  • excès de produit mal peigné ;
  • cheveux très sensibilisés qui réagissent différemment selon les zones.

Tenue dans le temps : 1er shampoing, 2 semaines, 1 mois (et au-delà)

Un lissage peut être magnifique le jour J… puis « disparaître » au premier lavage si l’entretien n’est pas adapté, ou si le produit correspond mal au cheveu.

Après le 1er shampoing

Ce que j’ai surveillé :

  • retour (ou non) des frisottis ;
  • brillance ;
  • facilité de séchage ;
  • texture : est-ce que ça devient rêche ?

Résultat : la discipline était toujours là, surtout sur le dessus (zone la plus « anti-frizz » recherchée). Les longueurs ont gardé un rendu souple.

À 2 semaines

C’est souvent la période où on voit si c’est un vrai lissage ou juste un effet soin temporaire.

  • frisottis : toujours mieux maîtrisés, surtout à l’humidité ;
  • ondulation : légère réapparition naturelle sur certaines mèches (ce qui était attendu vu mon objectif « souple ») ;
  • brillance : un peu moins « waouh » que la première semaine, mais stable.

À 1 mois

À ce stade, je regarde surtout :

  • est-ce que je gagne encore du temps ?
  • est-ce que le cheveu est en bon état ?
  • est-ce que les pointes ont séché ?

Constat : l’effet anti-frizz restait le bénéfice principal. Le rendu était moins « tout juste fait », mais l’entretien et le coiffage restaient clairement plus simples qu’avant.

Signes d’alerte à surveiller

Si vous observez :

  • cheveux qui regraissent anormalement vite ;
  • pointes plus sèches ou plus cassantes ;
  • perte de souplesse ;

… il faut ajuster : espacer les shampoings, hydrater davantage, et éventuellement faire une cure type soin CCRP si les cheveux étaient déjà abîmés.

Entretien recommandé : ce qui prolonge vraiment un lissage

Le meilleur lissage du monde peut se réduire de moitié si vous utilisez un shampoing décapant.

La base : shampoings sans sulfate (et pourquoi ça aide)

Les sulfates forts ont tendance à « dégraisser » très efficacement… et à accélérer la perte de l’effet lissant / gainant.

Donc, pour prolonger :

  • shampoing doux, idéalement sans sulfates agressifs ;
  • rinçage tiède (pas brûlant).

Routine simple (et réaliste)

  • shampoing doux ;
  • masque hydratant ou nourrissant (1 à 2 fois par semaine selon besoin) ;
  • protecteur thermique dès qu’on utilise chaleur ;
  • sérum léger ou huile légère sur pointes (sans surcharger).

Gestes à éviter

  • eau très chaude à chaque lavage ;
  • plaques quotidiennes trop chaudes ;
  • clarifiants fréquents ;
  • surdose d’huiles lourdes (ça peut étouffer et alourdir).

Idées « clean » et simples

Si vous aimez une routine plus minimaliste :

  • un shampoing naturel pour cheveux lisses (doux, sans décaper) ;
  • une huile légère (argan légère, pépins de raisin) uniquement sur pointes ;
  • un spray hydratant sur longueurs si elles boivent vite.

Plan d’entretien type (pratique)

Chaque semaine

  • 2 shampoings max si possible (ou selon activité) ;
  • 1 masque (hydratation) ;
  • chaleur modérée + protecteur.

Chaque mois

  • 1 soin plus profond (nourrissant ou réparateur) ;
  • mini coupe des pointes si elles s’abîment vite (ça change tout sur le rendu).

Sécurité et composition : formol, acides, et ce que j’ai vérifié

Le sujet est sensible, et il faut être clair : certains lissages ont une odeur forte, peuvent irriter, et la question du « formol » revient tout le temps.

Le formol : pourquoi les gens s’en méfient

Le formol (ou certaines substances libérant du formaldéhyde selon conditions) est souvent associé à :

  • odeur piquante ;
  • irritation yeux / gorge ;
  • inconfort respiratoire.

D’où l’importance de :

  • lire la fiche produit ;
  • aérer ;
  • ne jamais faire ça dans une salle de bain fermée sans ventilation.

Différences entre familles (simplifié)

  • brésilien / kératine : le rendu peut être très disciplinant selon formules ; vigilance sur la composition et l’aération.
  • taninoplastie (acide tannique) : souvent choisie pour un rendu plus naturel, mais tout dépend de la formule exacte.
  • autres technologies : certaines personnes filtrent aussi selon la présence d’acide glyoxylique, selon leurs préférences et tolérances.

Mes précautions personnelles

  • gants ;
  • application en évitant le cuir chevelu ;
  • aération permanente ;
  • si sensibilité : test allergie (24–48 h avant) et test mèche.

Cas des cheveux très sensibilisés

Si vos cheveux ont été récemment décolorés ou cassent facilement, le meilleur conseil reste : réparer avant de relisser.

Une cure de réparation cheveux abîmés traitement chimique (type soins réparateurs, CCRP, masques adaptés, pause chaleur) peut éviter de transformer un « lissage » en casse.

Comparatif express : lissage Au Top vs autres marques (ce que ça vaut vraiment)

Je ne vais pas faire semblant d’avoir testé « toutes les marques du marché ». Par contre, je peux comparer le positionnement et l’expérience d’achat.

Boutique spécialisée vs marques vendues partout

Une boutique spécialisée comme Lissage Au Top a un avantage : le choix par besoin (brésilien, tanin, indien) et une logique « catalogue » orientée lissage / soin.

À l’inverse, certaines marques grand public :

  • ont moins de choix de technologies ;
  • misent beaucoup sur le marketing ;
  • et parfois donnent moins d’infos utiles sur l’application.

Mes critères de comparaison

  • résultat : anti-frizz, brillance, discipline ;
  • tenue : après shampoings, humidité ;
  • composition : transparence, précautions ;
  • facilité d’application : texture, peignage, rinçage ;
  • rapport qualité / prix : quantité, durée, besoin d’entretien ;
  • SAV / infos : clarté des fiches, conseils.

Quand choisir quel type de lissage

  • vous voulez un effet très discipliné et brillant : souvent, on regarde côté brésilien (avec vigilance sur la formule) ;
  • vous voulez du naturel + anti-frizz : taninoplastie ou indien selon profil ;
  • vous voulez surtout améliorer l’aspect du cheveu : combo lissage doux + BTX capillaire peut être pertinent ;
  • vos cheveux sont abîmés : lissage + soin CCRP (ou réparation avant) peut être plus cohérent que foncer.

Est-ce un « bon plan » ?

Pour moi, oui si :

  • vous aimez choisir selon votre objectif (discipline vs soin) ;
  • vous êtes prêt(e) à suivre un protocole propre ;
  • vous investissez aussi dans l’entretien (shampoing doux, protecteur thermique).

Ce n’est pas idéal si :

  • vous voulez un résultat garanti sans technique (sans sectionnement, sans bon lisseur) ;
  • vous ne voulez aucune contrainte d’entretien.

Mon verdict sur lissage Au Top (résumé clair + à qui je le recommande)Mon verdict sur lissage Au Top (résumé clair + à qui je le recommande)

Après ce test, voilà mon verdict, sans tourner autour.

Bilan en 5 critères

  1. Facilité d’application : bonne, à condition de bien sectionner et de peigner l’excès.
  2. Résultat avant / après : très visible sur les frisottis et la discipline générale.
  3. Tenue : solide sur l’anti-frizz, avec un rendu qui devient plus naturel au fil des semaines (ce qui était mon objectif).
  4. Rendu (naturel vs raide) : naturel et souple dans mon cas (lissage indien), pas un raide extrême.
  5. État du cheveu après plusieurs lavages : correct si entretien doux et chaleur maîtrisée ; attention aux pointes si elles étaient déjà sèches.

Pour qui je recommande

  • cheveux ondulés / bouclés qui veulent surtout calmer l’humidité ;
  • cheveux épais qui cherchent discipline + gain de temps ;
  • personnes qui veulent brillance et toucher souple (pas « carton ») ;
  • cheveux colorés (avec prudence, température adaptée, test mèche).

Pour qui je déconseille (ou je conseille prudence maximale)

  • cuir chevelu très sensible ou réactif ;
  • cheveux ultra cassants / élastiques (réparer avant) ;
  • personnes qui veulent « zéro entretien » derrière (un lissage se prolonge, ça s’entretient).

Mes conseils finaux

  • choisissez le type (brésilien / tanin / indien) selon votre objectif réel ;
  • investissez dans un shampoing sans sulfate agressif et un protecteur thermique ;
  • et si vous faites ça à la maison : un bon lisseur réglable vaut souvent la différence entre « joli » et « wahou ».

Est-ce que je le referais ? Oui, mais pas au hasard : je le referais au rythme de mes besoins (souvent quand l’anti-frizz diminue vraiment), en gardant une priorité absolue : préserver la santé du cheveu avant la performance du lisse.

Lisez plus ici: purisia.com

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